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"Ses entrailles
étaient émues, au sujet de son fils" 1 rois 3-26)
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| Deux femmes se disputaient un enfant; l'une dit : " "le fils de cette femme mourut une nuit parce qu'elle s'était couchée sur lui. Elle se leva au milieu de la nuit, prit mon fils qui était à côté de moi, ta servante dormait et le coucha contre elle; et son fils, le mort, elle le coucha contre moi .... " Le roi dit : "coupez en deux l'enfant vivant et donnez en une moitié à l'une et une moitié à l'autre " " La femme dont le fils était vivant dit au roi : car ses entrailles étaient émues au sujet de son fils " pardon mon Seigneur ! donnez lui le bébé vivant mais ne le tuez pas .... " Tandis que l'autre disait " il ne sera ni à moi, ni à toi ! coupez" " Alors le roi prit la parole et dit donnez à la première, le bébé vivant, ne le tuez pas; car c'est elle qui est la mère." (1 rois 3 18à26) |
| La mère est bien celle dont les entrailles
frémissent et qui préfère savoir son enfant vivant
avec une autre femme, que savoir son enfant mort. Notre DIEU de miséricorde a des entrailles de mère : c'est à dire qu'en Son coeur de Père, il y a tout l'attachement d'une femme à son enfant... ce lien indestructible qui est l'amour maternel ! Nous pensons souvent que nous aimons notre fils, notre fille d'un amour très grand... naïvement nous penserions presque que nous aimons notre enfant plus que DIEU !...qui dans l'ancien testament, se révèle déjà comme un PÈRE tendre et miséricordieux :
Qui imaginerait que dans le coeur de DIEU, il y ait cet émoi pour mon enfant... : Oui JE l'aime, oui, JE l'aime... Oui SEIGNEUR, TU l'aimes Oui SEIGNEUR, TU l'aimes ! d'un amour divin, c'est-à-dire infiniment plus grand que le mien ! Mais comment accepter qu'il vive loin de moi, vivant en TOI Comment accepter de ne plus le voir ? Comment accepter de nous plus recevoir de lui cette affection ! De ma propre force, je ne peux rien, mais en
DIEU, je peux tout !...
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